 |
|
L’avantage, c’est
qu’il y en a pour tous les goûts, et que la
convivialité est exacerbée. Pas de plan
de table avec la liberté de s’asseoir près
de la charmante cousine plutôt que de supporter
l’oncle Maurice qui mange comme un goret. Si on
ajoute à cela, la jouissance amenée par le côté regressif du retour à
l’enfance du fait de manger avec les doigts, on est très proche du bonheur ….
|
|
Tapas
Tapas, antipasti, amuse-gueule et
super-apéro, ou comment laissez au placard les cacahuètes
et les curly.
Au temps des romains, lors d’une
bonne vieille orgie décadente, il était très
mal vu de refuser un plat, par contre on pouvait en prendre
une toute petite quantité. Ainsi sont nées les antipasti.
Autrefois en Espagne, à l’heure de l’apéritif,
on avait l’habitude de prendre un petit verre dans différents
bars successifs. Pour éviter que des mouches ne tombent
dans le verre, on disposait un petit plateau en guise de couvercle.
« Tapa» signifiant couvercle en espagnol. Pour
éviter que les clients ne tombe après le dernier
verre, on a pris l’habitude de servir quelques amuse-gueule
pour « éponger » un peu. Les Tapas étaient
nées.
D’amuse-gueule, ils sont passés à la collation,
et de collation à un véritable repas.
De la charcuterie, des légumes ou des fruits de mer
marinés ou grillés, des préparation à
tartiner ou à tremper, des petits feuilletés,
des tartes ou des cakes salés, du fromage, et finalement
par extension des petites quantités d’un plat
principal, tout est bon pour faire ce super-apéro,
ou l’on peut mélanger toutes les influences culinaires,
saumon fumé nordique, mezzé libanais, antipasti
d’Italie, sushi japonais, tacos mexicains, brochettes
marocaine, naan indien…
|