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Le dernier critère
de qualité concerne les finitions. Le tranchage
à la main ou en machine, l’indication «
façon traiteur » qui garantie l’absence
de déchets, à ne pas confondre avec «
qualité traiteur » qui signifie que ce
sont des paquets de petites quantité. Si justement,
vous l’achetez chez un traiteur faites attention
à ce que les bord ne soit pas secs, il faut qu’il
soit bien brillant, mais pas huileux. |
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Le saumon fumé.
Il y a encore quelques années,
le saumon fumé était un produit de luxe. Le
développement de l’élevage en a fait un
produit beaucoup plus courant, avec une gamme de prix et de
qualité très étendue, l’un étant
bien entendu lié à l’autre.
Le premier critère
de qualité dépend du poisson en lui-même,
le saumon d’Atlantique étant supérieur
à celui du pacifique. Un saumon sauvage est plus savoureux
qu’un saumon d’élevage. Si on veut entrer
dans les détails le saumon sauvage haut de gammes est
pêché à la ligne plutôt qu’en
filet, et le saumon d’élevage de bonne qualité
peut-être bio. La taille du saumon joue aussi un rôle,
trop petit, il risque d’être trop sec, et trop
gros, il risque d’être trop gras.
Le second critère de qualité
est la façon dont il a été transformé.
En théorie le saumon doit être vidé, étêté
et salé, immergé dans l'eau, égouté,
et fumé pendant 6 à 14 heures en utilisant des
types de bois selon des méthode différentes.
Le meilleur fumage étant le fumage artisanal à
froid, aussi rare que cher. La pire technique est de remplacer
le salage par une injection d'eau salé qui en plus
de détruire les chairs du poisson et augmenter son
poids, comme pour les mauvais jambons, et le fumage par un
bain aromatisé. S'il n'y a pas d'indication sur l'emballage,
c'est plutôt mauvais signe.
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